à la recherche du julanda jeu noël 2019

À la recherche du Julanda

Jeu Facebook de Noël

Bienvenue à tous dans notre nouvelle aventure du mois de Décembre !
Présentation du Jeu

L'année passée, le Calendrier de l'Avent des énigmes de James Cape a eu un grand succès auprès de vous qui nous suivez sur Facebook. Ce fut une magnifique aventure à vivre ensemble au cours de ce mois. Nous avons voulu renouveler l'expérience en cette anée 2019 avec un nouveau jeu : "À la recherche du Julanda".

Le concept que nous vous proposons cette fois-ci est complètement différent de celui de l'année passée. Vous allez suivre une histoire et mener votre enquête pour trouver qui a dérobé le Julanda, un collier magique dans lequel vivrait l'esprit de Noël. Le jeu durera du lundi 2 décembre au samedi 21 décembre inclus.

Le jeu commencera par une histoire racontée par un jeune enquêteur, se déroulant le 24 décembre 1902.  Vous avez été réquisitionné par votre supérieur sur une affaire de vol dans l'hôtel particulier de la famille Klauss von Jultomten. Blanche, la soeur cadette, se serait faite dérober un héritage familial, le Julanda, qui renfermerait l'esprit de Noël. Selon ses dires, lorsqu'elle ne porte pas le Julanda à son cou, Noël disparaît, et ce sort lui est également réservé si le collier n'est pas retrouvé avant minuit. Vous vous questionnez longuement sur la santé mentale de cette jeune femme, avant de vous demander : mais... c'est quoi Noël ?
Règles du Jeu

Au début du jeu, une scène d'exposition des faits vous sera contée afin de comprendre rapidement le contexte de l'enquête, puis il vous sera demandé dans un sondage de voter entre 2 actions pour commencer l'enquête. Chaque jour suivant à 18h, du lundi au samedi, il vous sera demandé de choisir entre 2 décisions qui influeront l'avancée de votre enquête. Un sondage vous sera donc proposé à chaque fois pour voter afin que l'enquêteur (vous) choisisse de faire l'action A ou l'action B. Chaque sondage sera clôturé le jour suivant à 12h.

Sur cette page seront réunies toutes les informations des choix que vous aurez faits pendant les 18 jours de jeu et leurs conséquences. Le but du jeu étant de trouver le voleur, il vous sera proposé en fin de jeu d'analyser toutes les informations obtenues pendant votre enquête et de décider d'un coupable. Un formulaire vous sera proposé le dernier jour pour donner votre réponseCeux qui auront trouvé la bonne réponse recevront un cadeau à la fin du jeu. Enfin, nous vous proposerons de nous envoyer votre théorie écrite, en fonction des éléments que vous aurez obtenus pendant l'enquête. Les 3 meilleurs théories que nous auront reçues seront récompensées par des cadeaux. Suite à cela, nous vous révélerons la solution et nous vous offriront un épilogue.
Nous espérons que ce nouveau format et que ce jeu vous plaira, nous sommes impatients de le tester avec vous. Rendez-vous sur la page Facebook de Gamescape pour suivre le déroulé de l'enquête à partir du lundi 2 décembre à 18h !
En cette journée froide du 24 décembre 1902, votre chef vous envoie enquêter sur un vol de bijou dans le cœur de Paris. Vous vous rendez dans l’hôtel particulier de la famille Klauss von Jultomten, descendants d’une lignée d’aristocrates suédois, installés en France depuis quelques générations. À votre arrivée, la première rencontre que vous faites est celle d’un homme d’une cinquantaine d’années qui se présente comme Rudolf, le majordome, et qui vous accueille d’un air suspicieux. Du haut de son impressionnante carrure, il semble réservé et peu bavard. Il vous fait rejoindre le salon, où toute la famille vous attend déjà. Arrivé à l’entrée de la pièce, vous observez les personnes présentes afin de vous faire un premier avis.
 
Au centre du canapé, vous voyez une jeune femme d’à peine vingt ans, au teint blafard et les joues couvertes de larmes. Ce doit être Blanche, la plus jeune sœur. Selon vos informations, il s’agirait de la victime. Auprès d’elle se tient la sœur aînée, Eve, qui tente de la consoler. Ses yeux verts se tournent vers vous et vous glace d’un regard. Derrière le canapé, se tient Balthazar Aminoff. Vous reconnaissez immédiatement l’héritier de cette lignée prestigieuse et connue du grand monde parisien. C’est le jeune fiancé de Blanche, leur futur mariage a été annoncé dans la presse quelques jours plus tôt. Son air hautain et suffisant vous frappe dès votre entrée dans la pièce.
 
Rudolf vous invite à vous asseoir avant de prendre connaissance des faits. Une dame d’âge mûr pénètre dans la pièce avec un service à thé fumant et vous propose une boisson pour vous réchauffer. Son air inquiet et les regards qu’elle jette à son mari Rudolf vous troublent. « Merci Myriam », dit-alors Blanche, la voix tremblante ; ce à quoi elle répond : « Je serai dans la cuisine si Madame souhaite autre chose ».
 
Vous prenez une tasse et la portez à vos lèvres. C’est alors que votre regard se pose sur le frère cadet de la famille, Gabriel, qui fait les cent pas au fond de la pièce. Il semble nerveux. Son visage est marqué par des traces de lutte, ce qui vous fait vous questionner sur le personnage. Une atmosphère pesante règne dans le salon et les seuls sons qui parviennent à votre oreille sont ceux d’une ancienne horloge au tic-tac angoissant. Ce silence est alors rompu par un enfant qui entre dans la pièce accompagné de sa peluche. « Isaac, laisse les adultes tranquilles, ils doivent discuter », lui ordonne sa grand-mère Myriam, avant de l’emmener avec elle hors de la pièce.
 
Maintenant confortablement installé, vous tentez d’en apprendre davantage sur ce qu’il s’est passé dans la nuit où le crime a été commis. Blanche vous explique qu’un héritage précieux lui a été dérobé pendant son sommeil. Il s’agit du Julanda, un collier magique qui renfermerait l’esprit de Noël. Sur ces mots étranges, vous vous questionnez sur la santé mentale de cette jeune femme. Elle vous affirme que vous ne pouvez pas comprendre les enjeux de cette disparition et que si le collier n’est pas retrouvé le jour-même avant minuit, Noël disparaîtra à jamais ; et le sort qui lui ai réservé est identique, comme si elle n’avait jamais existé.
 
Pensant à une plaisanterie de mauvais goût, vous ne savez comment réagir devant cette assemblée qui paraît si sérieuse et inquiète. Il serait ennuyeux de vous faire renvoyer de la maison avant votre première enquête en solo. Vous décidez de faire bonne figure et osez poser la question : « Pardonnez-moi mais… Qu’est-ce que Noël exactement ? » À ces mots, Blanche plonge son visage dans ses mains, abattue, avant de vous répondre « Vous ne pouvez pas le savoir… Vous avez oublié. Tout le monde a oublié. Lorsque je ne porte pas le Julanda à mon cou, l’esprit de Noël disparaît et s’efface, comme s’il n’avait jamais existé. Et c’est le cas en ce moment, il n’existe plus ! Vous voyez ce sapin là-bas ? C’est un sapin de Noël ! ». Vous vous tournez lentement vers un coin du salon où se dresse un immense sapin décoré de multiples artefacts et objets faits main. Vous vous demandez quelle est l’utilité d’un tel objet, même si c’est plutôt esthétique. Gêné, vous répondez à Blanche : « Je suis désolée Madame, mais je ne sais pas ce que c’est… » Énervé, le frère de Blanche quitte la pièce. Il est bientôt rejoint par Balthazar, et Rudolf qui le suivent de près dans la bibliothèque avoisinante.
 
Seules les deux sœurs sont encore avec vous. Eve vous jette un regard noir avant de vous dire : « Peu importe que vous ayez oublié ou non Noël. On vous a envoyé ici pour retrouver ce fichu collier, alors faites votre travail ! ». À ces mots, vous bondissez de votre fauteuil en acquiesçant de la tête. Malgré le peu d’informations que vous avez pour l’instant, il est temps de commencer votre enquête. Que choisissez-vous de faire en premier ?
 
A. Blanche est abattue mais vous pouvez l’interroger davantage sur ce qu’il s’est passé pendant la nuit et à son réveil.
B. Vous décidez d’aller inspecter la chambre où le vol a eu lieu, dans les appartements de Blanche, à la recherche de preuves et d’explications.

Vous avez choisi à la majorité : Inspecter sa chambre - Vous décidez d’aller inspecter la chambre où le vol a eu lieu, dans les appartements de Blanche, à la recherche de preuves et d’explications.
 

Après avoir constaté que votre présence était de trop et que la pauvre Blanche était exténuée, vous décidez de laisser les deux sœurs tranquilles et d’aller inspecter la chambre où le vol a eu lieu. À votre entrée dans les appartements de Blanche, vous ne remarquez aucune trace d’effraction.
 

Vous sortez votre carnet pour commencer à écrire vos remarques et suppositions. « La grande fenêtre où se situe un large balcon n’a pas été abîmée, ni de l’intérieur ni de l’extérieur. Sachant que selon la famille, les verrous des portes d’entrée et du jardin étaient fermés durant toute la nuit, personne n’a pu pénétrer dans la demeure pour voler le bijou. Le coupable est donc forcément quelqu’un de la maison, ou alors est le complice d'une personne extérieure… » Sur ces belles paroles à vous-même, vous vous approchez du lit de Blanche pour y trouver des indices. Malheureusement, votre recherche s’avère infructueuse.
 

En revanche, vous remarquez le service à thé posé non loin du chevet où il manque une tasse. Vous regardez sous les différents meubles puis vous la trouvez, tombée sous le lit. « Elle a dû rouler ! » Vous écriez-vous, satisfait de votre découverte. Vous l’amenez vers vous jusqu’à ce que vous puissiez la saisir pour l’examiner. Vous découvrez au fond de la tasse, un résidu, caché par des restes de feuilles de thé. « J’ai déjà vu ça… » dites-vous à demi-mots, en sentant le résidu du bout des doigts. Il ne s’agit pas de quelque chose d’anodin. « Je comprends pourquoi Mademoiselle Blanche a dormi à points fermées la nuit dernière… ».
 

Suite à vos découvertes troublantes, vous comprenez que le coupable a peut-être drogué Blanche, ce qui confirmerait votre théorie sur le fait qu’il s’agisse de quelqu’un de la maison. Mais peut-être qu'elle prenait des médicaments pour l'aider à s'endormir ? Qu’allez-vous faire maintenant ?
 

A. Interroger Blanche pour savoir si elle prenait des substances pour dormir et tenter d’obtenir des détails sur les faits précédant la nuit.
B. Interroger Rudolf, le majordome, pour savoir qui a préparé le thé de Mademoiselle Blanche hier soir.

Vous avez choisi à la majorité : Interroger Rudolf, le majordome, pour savoir qui a préparé le thé de Mademoiselle Blanche hier soir.
 

Il ne fait aucun doute que la meilleure chose à faire est de savoir qui a préparé le thé de Blanche la veille au soir. Vous tentez de trouver Rudolf, le majordome, dans la vaste maison. Vous avez ce pressentiment qu’il se cache ou fait tout pour éviter. Après avoir arpenté plusieurs couloirs, vous tombez nez à nez avec l’homme.

- Rudolf ? J’aurai quelques questions à vous poser sur la soirée d’hier.
- Bien Monsieur, répond-il hésitant.
- Que s’est-il passé juste avant que Mademoiselle Blanche aille se coucher hier ?
- Et bien, comme tous les soirs, Myriam a préparé le lit de Madame avant son coucher. Ensuite elle est allée dans la cuisine faire chauffer l’eau pour son thé pendant que Madame se mettait en tenue de nuit.
- Avez-vous remarqué quelque chose, ou s’est-il déroulé un événement différent d’à l’accoutumé ?
- Différent non, pas vraiment, mais Madame était souffrante hier soir. Elle avait des maux de tête et se sentait fébrile après son dîner. Elle était très fatiguée et Madame sa sœur a proposé à Myriam de prendre soin d’elle et de la coucher.
- Elles ont bu le thé ensemble dans les appartements de Mademoiselle Blanche ?
- Oui, Myriam a déposé le service et est revenue en cuisine pour terminer son ménage du soir.
- Combien de temps Mademoiselle Eve est-elle restée avec sa sœur ?
- Je n’en ai aucune idée Monsieur, mais je sais que Madame Eve avait un gala hier soir qu’elle ne pouvait pas rater. Je l’ai entendu quitter la maison vers 9h.
- Bien, merci Rudolf pour ces éclaircissements.
- Avec plaisir Monsieur.

Ces nouvelles informations en poche, vous réfléchissez déjà à votre future étape de l’enquête. Qu’allez-vous faire ?
 

A. Interroger Myriam, la domestique, au sujet de Mademoiselle Eve, et sa relation avec sa sœur Blanche.
B. Interroger Eve sur les événements de la soirée dernière.

Vous avez choisi à la majorité : Interroger Myriam, la domestique, au sujet de Mademoiselle Eve, et sa relation avec sa sœur Blanche.
 

Suite à cette entrevue avec Rudolf, vous décidez d’aller poser quelques questions à Myriam, la domestique. Il est toujours plus intéressant d’obtenir des informations sur un suspect. Même si Mademoiselle Eve avait un gala hier, que faisait-elle dans la chambre de Blanche ? Vous commencez à la trouver bien trop protectrice avec sa sœur et, selon vous, cela cache quelque chose.

Vous retrouvez Myriam dans la grande salle à manger en train de mettre le couvert pour le déjeuner. C’est déjà le milieu de la matinée et pour le moment, vous n’avez pas beaucoup de pistes.

- Myriam ? Puis-je vous parler un instant ?
- Oui Monsieur bien sûr. Est-ce que cela vous ennuie si je continue d’installer la table pendant notre discussion ? Je ne veux pas me mettre en retard, je dois encore cuisiner le repas.
- Aucun souci, faites. Est-ce que c’est vous qui avez préparé le thé de Mademoiselle Blanche hier soir ?
- Comme tous les soirs, Monsieur.
- Est-ce que Mademoiselle Blanche utilise des médicaments pour l’aider à dormir ?
- Quelle question étrange ! Bien sûr que non. Madame a un très bon sommeil.
- Comment pouvez-vous en être certaine ? Elle aurait pu en acheter sans que vous le sachiez.
- Les dépenses de la famille sont gérées par Madame Eve et Madame Blanche, mais c’est moi qui m’occupe des achats Monsieur. Elles me donnent tous les jours une liste, avec l’argent exact nécessaire aux achats. Je n’achète donc que ce qui est indiqué et je n’ai pas eu à aller chez l’apothicaire. Attendez, je vais vous chercher les reçus et la liste.

Vous attendez Myriam qui revient après quelques minutes et vous donne les documents.
- Effectivement. C’est très ordonné pour de simples achats. Comment se fait-il que tout soit réglementé de la sorte ?
- Oh vous savez, dit-elle à voix basse, la famille n’est plus si riche qu’à une époque. Je sais que je ne devrais pas en parler, mais le mariage entre Madame Blanche et Monsieur Aminoff est un mariage arrangé, si on peut dire. La famille Klauss est une famille très importante de l’aristocratie suédoise, mais a perdu de sa superbe depuis quelques années. Cependant, le Julanda appartient aux Klauss, et Monsieur Aminoff doit épouser l’héritière du collier s’il veut obtenir prestige et respect. C’est un peu compliqué, mon mari en sait plus que moi à ce sujet.
- Je ne comprends pas tout mais j’irai lui demander des informations. Que pensez-vous de cette union ?
- Je pense que c’est une bonne chose pour la trésorerie de la famille Klauss. Mais il est évidemment que ce mariage est purement politique. Je ne crois pas que Monsieur Aminoff soit épris de Madame, malgré le fait qu’elle l’apprécie. Il parait attentionné mais je pense que c’est de la comédie. Il cache quelque chose et cela me déplaît.
- Très bien. Et que pouvez-vous me dire de la relation entre Mesdemoiselles Eve et Blanche ?
- C’est très compliqué. En apparence, elles sont proches, mais ne vous fiez pas aux apparences. C’est une illusion. Madame Blanche aime profondément sa sœur, mais Eve est très jalouse de ne pas avoir hérité du collier alors qu’elle la sœur aînée. Madame Blanche possède tout ce qu’Eve a toujours désiré : elle a été plus couvée que sa sœur par leurs parents. Elle a le collier aujourd’hui, ce qui la rend très précieuse et respectée de beaucoup de gens. Et elle va bientôt épouser un homme riche et puissant, qui est très courtisé par les femmes.
- Je vois. Et que pouvez-vous me dire sur la soirée d’hier ?
- Et bien, j’ai apporté le thé de Madame Blanche dans ses appartements. Eve était là et m’a dit qu’elle allait s’occuper de la coucher car elle était souffrante. Je suis retournée en cuisine.
- Et après ?
- Avant le départ de Madame Eve à son gala, je suis montée pour voir si Blanche allait mieux. J’ai été très surprise de voir que Monsieur Aminoff sortait de sa chambre ! Je me suis cachée pour ne pas qu’il me voit. Ça ne se fait pas avant un mariage… Puis je l’ai vu du haut de la mezzanine quitter la demeure avec Madame Eve. J’ai ensuite frappé à la porte de Madame Blanche mais personne n’a répondu. J’étais inquiète alors je me suis permise d’entrer…
- Et qu’avez-vous vu ?
- Rien. Tout semblait normal. Madame dormait profondément. J’ai vérifié que la fenêtre était bien fermée et je lui ai mis une autre couverture car il faisait froid.
- Avait-elle toujours son collier à ce moment-là ?
- Oui. Mais j’ai quand même trouvé que cette histoire était louche. Que faisait-il dans la chambre de Madame ? Cela ne me plaît pas du tout ! Et pourquoi est-il parti avec Madame Eve à son gala ? Il est quand même fiancé à Madame Blanche. Je trouve que ses manières ne sont pas très honorables pour un homme de ce rang. Vous devriez vous renseigner sur ce qu’il mijote.
- Merci beaucoup Myriam.
- De rien Monsieur.

Grâce à toutes ces informations, vous commencez à vous poser des questions sur Eve et sur cet Aminoff. Quelles sont ses intentions ? Deux possibilités s’offrent à vous :
 

A. Vous attendez que Balthazar Aminoff quitte ses appartements pour aller les inspecter, il cache quelque chose et vous souhaitez découvrir ce que c’est.
B. Vous pouvez interroger Eve sur sa relation avec sa sœur et ce qu’elle pense du mariage.

Vous avez choisi à la majorité : Vous attendez que Balthazar Aminoff quitte ses appartements pour aller les inspecter, il cache quelque chose et vous souhaitez découvrir ce que c’est.
 

Riche de ces nouvelles informations, vous faites mine de continuer votre enquête en attendant que Balthazar quitte ses appartements. Une fois celui-ci descendu dans le salon, vous vous introduisez furtivement dans la pièce.

A première vue, rien d’alarmant. Vous savez que vous avez peu de temps devant vous pour trouver quelque chose avant qu’il ne vous surprenne. Plus vous cherchez et plus vous vous dites qu’il n’y aura rien dans cet endroit. Mais au moment de quitter les lieux bredouille, vous jeter un coup d’œil près de la porte : Bingo ! Vous ne l’aviez pas vu mais il reste une chance de trouver des indices dans ce magnifique manteau qui était dissimulé sous une couverture. Vous vous activez et dans une poche intérieure, vous trouvez la preuve que vous cherchiez. Vous sentez, goûtez du bout des lèvres… des somnifères ! Voilà de quoi confronter notre suspect !

 

Au moment de reposer le manteau à son emplacement d’origine, vous remarquez un très long cheveu brun accroché dans le col. Vous l’observez minutieusement mais il ne fait aucun doute que vous connaissez son propriétaire… Qu’allez-vous faire maintenant ?
 

A. Inspecter les appartements d’Eve pour tenter d’en découvrir davantage.
B. Confronter Balthazar Aminoff avec la preuve que vous avez trouvé !

Vous avez choisi à la majorité : Inspecter les appartements d’Eve pour tenter d’en découvrir davantage.


Vous pensez à aller inspecter les appartements de Mademoiselle Eve suite à cette découverte de cheveu brun. En passant par la mezzanine, vous vous apercevez que Balthazar Aminoff quitte la demeure. Après qu’il soit sorti, vous interpellez Rudolf.

- Rudolf ?
- Oui Monsieur ?
- Où part comme ça Monsieur Aminoff ?
- Il a à faire ailleurs. Il reviendra surement dans la soirée.
- Merci Rudolf.


Bon, c’est cuit de votre côté pour Balthazar. Il faudra attendre avant de pouvoir le confronter avec les preuves que vous avez accumulées. Vous ne vous démotivez pas et approchez des appartements d’Eve quand vous surprenez la fin d’une conversation.
- … et si tu parles de ce que tu as vu à qui que ce soit, je te jure que tu le regretteras. C’est compris ?
- Oui Madame…
- File !


Vous vous approchez en silence pour voir qui sont les personnes dans la pièce lorsque la porte s’ouvre en grand pour laisser Isaac s’échapper des lieux au trot. Vous entrez immédiatement dans la chambre et surprenez Eve, apparemment sur les nerfs.
- Que faites-vous ici ? Vous m’espionnez ?
- Je fais mon travail Mademoiselle, comme vous me l’avez demandé.
- Et bien allez le faire ailleurs !
- Je suis désolé Mademoiselle, mais je vais devoir inspecter vos appartements pour le bien de l’enquête, lui adressez-vous, avec détermination.


Outrée par votre réponse, Eve vous envoie promener avec virulence.
- Non mais c’est un comble ! Je ne sortirai pas de cette pièce et vous n’y entrerez pas ! Vous osez me soupçonner, moi ? Sa sœur ? Je pense que les domestiques de cette maison ont bien plus de raisons d’être le sujet de votre enquête que moi. Déguerpissez d’ici !


​Eve vous claque la porte au nez. Sonné par ce qu’il vient de se passer, vous mettez quelques secondes avant de retrouver vos esprits. Vous êtes déçu de ne pas avoir eu plus d’indices et d’avoir loupé Balthazar. Mais vous reprenez vite vos esprits : le petit garçon ! Où est-il passé ? Et les domestiques, qu’auraient-ils à reprocher à la famille Klauss ?

 

A. Vous décidez de courir retrouver Isaac afin d’en savoir plus sur ce qu’il a vu, c’est un enfant impressionnable, et vous êtes plutôt doué pour obtenir des informations.
B. Vous voulez en savoir plus sur cette histoire de domestiques et allez inspecter leurs appartements. Vous ne savez pas ce que vous cherchez, mais qui sait ?

Vous avez choisi à la majorité : Vous décidez de courir retrouver Isaac afin d’en savoir plus sur ce qu’il a vu, c’est un enfant impressionnable, et vous êtes plutôt doué pour obtenir des informations.


Vous tentez de retrouver Isaac dans la demeure sans succès. Vous décidez de sortir vous aérer dans le jardin et vous trouvez le petit garçon seul, dans le froid, en train de parler à sa peluche. Vous vous approchez tranquillement pour ne pas l’effrayer.
- Bonjour mon grand, moi c’est Fréderic. Comment t’appelles-tu ?
- Isaac, répond-t-il, hésitant.
- Bonjour Isaac. Tu n’as pas froid dehors ?
- Non.


Bon, à première vue il n’est pas très bavard… Vous tentez votre chance quand même.
- Elle est stricte Mademoiselle Eve, ça ne doit pas être facile tous les jours ! Même moi je me suis fait gronder !
- Vous avez fait une bêtise ?
- En quelque sorte.
- Qu’est-ce que vous avez fait ?
- Si je te dis ce que j’ai fait comme bêtise, tu me diras ce que tu as fait pour qu’elle te gronde ?


Isaac ne répond pas tout de suite.
- Je n’ai pas fait de bêtise, finit-il par vous dire, en se tortillant sur lui-même.
- Alors pourquoi est-ce que Mademoiselle Eve te grondait dans la chambre ? Je l’ai entendu. Qu'est-ce que tu as vu Isaac ? Tu peux me parler, je ne dirais rien, c’est promis.
- Je n’ai rien vu.
- Est-ce que tu refuses de me parler parce que tu as peur de Mademoiselle Eve ?


Le garçon ne vous répond pas. Vous tentez de vous approcher de lui pour le rassurer mais il se recule.
- Laissez-moi, je n’ai pas fait de bêtise.
- D’accord, très bien mon grand, excuse-moi.


Vous observez Isaac du coin de l’œil et remarquez qu’il se cramponne à sa peluche fermement.
- Comment il s’appelle ?
- Comète.
- C’est joli comme nom, et c’est quoi comme animal ?
- C’est un renne !
- Pourquoi lui avoir donné ce nom ?
- Parce que c’est un des rennes du Jultomten, maman dit qu’il donne du bonheur aux enfants.
- C’est ta maman qui te l’a offert ?
- Oui.
- Et elle est où ta maman bonhomme ?
- Elle est partie. On ne sait pas où elle est.
- Elle doit beaucoup te manquer.
- Oui.


Des larmes coulent sur les joues du petit garçon. Vous avez certainement fait une bavure en ravivant ces mauvais souvenirs. Vous n’êtes peut-être pas si doué que ça avec les enfants, mais vous avez appris quelque chose d’intéressant.
- Excuse-moi Isaac, je ne voulais pas te rendre triste. Viens avec moi, rentrons au chaud à l’intérieur.


Vous essayez de l’inviter à vous suivre mais il ne bouge pas et sanglote en serrant sa peluche. Vous essayez de le consoler et l’invitez à se lever lorsque votre élan est coupé par une voix grave et accusatrice.
- Qu’est-ce que vous faites ?


Derrière vous arrive Gabriel, le frère cadet, qui se jette sur Isaac et le prend dans ses bras.
- Qu’est-ce que tu fais dehors mon grand ? Il fait un froid de loup. Pourquoi tu pleures ? Viens, on va déjeuner.


Il repart avec le petit à l’intérieur et vous lance, d’un ton glacial, avant de s’éclipser :
- Et vous, je ne sais pas ce que vous lui voulez, mais laissez ce gosse tranquille.


Vous êtes frappé par les marques que Gabriel porte au visage et sur ses mains. Vous ne savez pas comment il a pu se faire ça, mais ça ressemble bien à une bagarre qui a mal tournée. Lui aussi doit avoir des choses à cacher.

Après que ce dernier se soit engouffré avec l’enfant à l’intérieur, vous faites une mise au point. Décidément, cette famille semble de moins en moins chaleureuse à votre égard. Ou alors c’est vous qui mettez le nez dans des affaires qui fâchent… Vous avez un don pour ça, et ça s’appelle le flair. Vous avez une nouvelle piste même si certains détails vous tracassent. Qu’allez-vous faire maintenant ?


A. Gabriel étant avec Isaac, vous pouvez en profiter pour vous glisser dans ses appartements. Pour l’instant vous ne savez rien sur lui, à part qu’il a l’air d’avoir un train de vie mouvementé et qu’il est proche du petit.
B. Cette histoire de mère qui s’est envolée et dont personne ne semble vouloir parler vous fait vous questionner. Qui est-elle ? Vous décidez d’aller interroger Rudolf sur sa fille, la mère d’Isaac.